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Foire aux questions - Conseils

Vérifier si le robinet et le coude ou té de réglage sont ouverts.

Ce radiateur présente un débit d'alimentation insuffisant :

  • Embouage d'une partie de l'installation ou blocage d'un élément par des boues,
  • Vérifier si le robinet et le coude ou té de réglage sont ouvert.
  • Vérifier la vitesse du circulateur et son bon fonctionnement.
  • placement de vannes thermostatiques sur une partie seulement de l'installation, ce qui augmente les pertes de charge sur cette partie (si des vannes thermostatiques sont placées sur l'entièreté des corps de chauffe, l'augmentation générale des pertes de charge peut parfois imposer de changer le circulateur pour en augmenter la hauteur manométrique),
  • extension des circuits par des repiquages sur les circuits existants. Si on "repique" un nouveau circuit sur une installation existante et que celui-ci a une perte de charge plus faible que le reste du tronçon sur lequel il est raccordé, l'eau aura tendance à favoriser ce nouveau chemin au détriment du reste de l'installation. Il faut donc prévoir, dans le nouveau circuit, un élément de réglage pour y "freiner" le débit.
  • modification de la régulation (par exemple, placement d'un optimiseur) qui entraînerait des interférence entre les circuits et un mauvais fonctionnement des vannes mélangeuses.
  • Présence d'air dans le radiateur. Purger le radiateur.
  • Radiateur raccordé à l'envers (Départ en bas retour en haut)
  • Le robinet est grippé
  • Des particules se trouvent entre le joint et la portée.
  • Vérifiez la pression d’eau chaude sur le manomètre et si nécessaire, rajoutez de l'eau pour atteindre la pression minima recommandée par le fabricant.
  • Si la pression est correcte, arrêtez la chaudière et le circulateur puis purgez chaque radiateur bruyant par dévissage des purgeurs. Revissez-les dès que l’eau chaude s’en écoule.Faites ensuite l’appoint d’eau si nécessaire.
  • Il est possible que le radiateur soit en contre pente et donc que de l'air reste du coté du robinet et forme une poche. Mettre le radiateur de niveau et même avec une légère pente vers le purgeur.

Si on a vérifié que le radiateur de cette pièce était correctement dimensionné, il est fort à parier que le problème se situe au niveau du débit d'eau chaude qui parvient jusqu'à ce local.

  • Circulateur trop petit ? Bien que cela puisse arriver, il est rare qu'un circulateur soit insuffisant ou que cette insuffisance soit la cause d'un inconfort. En effet, un débit légèrement inférieur au débit nominal du corps de chauffe n'entraîne généralement pas une diminution importante de la puissance émise. Par exemple, une diminution de débit de 30 % n'entraîne une chute de puissance que de 5 %. Inversement, augmenter le débit de la pompe n'apportera qu'un très faible gain de chaleur aux utilisateurs concernés, tout en risquant de perturber les autres locaux jusqu'alors sans problème.
  • Déséquilibre ? Nombreuses sont les installations de chauffage qui présentent des problèmes de manque de chaleur dans les locaux situés en bout de circuit. La cause de cet inconfort réside dans un déséquilibre de l'installation : les premiers radiateurs "court-circuitent" le débit d'eau chaude, Le manque de débit dans les derniers radiateurs entraînant un manque de chaleur.

  • La cause de cette mauvaise répartition des débits (appelée déséquilibre) est l'inégalité des pertes de charge entre les différents chemins que peut prendre l'eau dans l'installation. Pour éviter ce problème, il faut égaler la résistance hydraulique de chaque circuit, en "freinant" l'eau dans les circuits les plus favorisés.
  • Pour ajuster la répartition du débit entre les différents circuits, il faut placer des vannes d'équilibrage, au pied de chaque colonne et au retour de chaque branche sur laquelle les radiateurs sont raccordés. Il faut aussi répartir le débit entre les radiateurs d'une même branche du circuit. Pour cela, ceux-ci doivent être équipés de tés de réglage.
  • Fuites sur chaudière. Vérifier le corps de chauffe et contrôler les divers raccords.
  • Fuites sur la tuyauterie de l'installation.
  • Fuites sur la soupape de sécurité.
  • Vase d'expansion défectueux. Si la membrane se perce, l'eau va remplir l'entièreté du volume du vase d'expansion. Un indice de détérioration du vase : même lorsque la
    pression est fortement descendue, elle remonte très rapidement dès que l'on ouvre l'arrivée d'eau. Un autre indice est qu'un vase doit sonner "creux" lorsqu'on le frappe du côté "air".
  • Un vase d'expansion à pression variable, se dégonfle avec le temps. Il faut donc vérifier régulièrement sa pression de gonflage et le regonfler si nécessaire.
  • Dégazage de l'eau.
  • il faut baisser la pente de chauffage (1) de façon à obtenir la position (2), puis augmenter la parallèle de cette nouvelle pente de chauffage pour la déplacer vers le haut de façon à ce quelle se situe dans les T° extérieures les plus froide à la hauteur de l'ancienne pente (3).

  • Monter la pente chauffage (1) de façon à obtenir la position (2), puis diminuer la parallèle à cette nouvelle pente pour la déplacer vers le bas de façon à ce quelle se situe dans les T° extérieures les plus froide à la hauteur de l'ancienne pente (3).

  • Lorsqu'un inconfort (trop chaud ou trop froid) se fait ressentir durant l'hiver, il y a lieu de corriger la pente de chauffage. Les corrections doivent s’effectuer pas par pas. Un jour ou deux doivent s’écouler entre deux actions successives.
  • Si la modification de pente est légère (0,1 .. 0,6), les conditions de mi-saison ne seront que peu modifiées. On n'envisagera donc pas de changement de déplacement parallèle.
  • Par contre, si la modification de pente devient importante (plus de 0,6), un changement de déplacement parallèle s'impose pour ne pas engendrer un inconfort en mi-saison.

Pente de chauffage

  • Pompe à fuel. Si la pompe n'aspire pas le fuel, contrôler à l'aide d'un manomètre, si il y a une dépression et une pression. Contrôler si la pompe est capable d'aspirer en fermant la vanne du filtre, au bout de quelques secondes, la dépression doit être au moins de 0,6 Bar, dans le cas contraire, la pompe est à remplacer. Si la pression est inférieure à 7 ou 8 Bars, agir sur la vis de décharge de pression afin de l'augmenter jusqu'à la pression requise.
    Contrôler les conduites de façon rigoureuse pour voir si il n'y à pas de prise d'air; si il y a suffisamment de fuel dans la cuve; si la vanne police est bien ouverte; si la vanne du filtre est ouverte; si le filtre est propre; si les flexibles sont branchés au bon endroit ou ne sont pas percés.
  • Contrôler si l'électrovanne de la pompe s'ouvre.
  • Contrôler si les électrodes d'allumage sont bien réglées et pas encrassées.
  • Vérifier si l'isolant des électrodes ne possède aucune fissure ou cassure.
  • Vérifier si des étincelles se produisent entre les électrodes. Si ce n'est pas le cas vérifier le transformateur d'allumage.
  • Vérifier que le fuel sort du gicleur, sinon remplacer le gicleur.
  • Contrôler si la cellule photoélectrique est propre.
  • Existence d'eau dans la fuel. Contrôler qu'il n'y est pas d'eau dans le filtre.
  • Manque d'air.
  • Tirage de la cheminée trop faible.
  • Gicleur défectueux.
  • Une chaudière fonctionne plus de 3000 heures par an et a besoin d’être entretenue. Depuis 1978, l’entretien des installations de chauffage a été rendu obligatoire.
  • « Les appareils de chauffage et de production d’eau chaude doivent être contrôlés, nettoyés et réglés au moins une fois par an. Les conduits de fumée doivent être ramonés périodiquement et maintenus en bon état. » précise l'Article 31.6 (J.O. du 13.09.1978) du règlement sanitaire départemental. L’entretien est de la responsabilité de l’utilisateur.
  • L'entretien d'une chaudière gaz, dicté par la norme AFNOR NF X 50-010, suppose :
    - la vérification du vase d’expansion et son gonflage si nécessaire
    - le contrôle des équipements de sécurité
    - vérification que la teneur en monoxyde de carbone mesurée est inférieure à 50 ppm.
    - le contrôle du débit de gaz nominal en eau chaude sanitaire et le réglage si nécessaire
    - la vérification et le contrôle de l’étanchéité des circuits gaz et eau de l’appareil
    - le nettoyage du corps de chauffe
    - le contrôle du débit de gaz ajusté au chauffage et le réglage si nécessaire
    - le nettoyage du brûleur et de la veilleuse
    - la vérification du bon fonctionnement de la pompe
    - le contrôle des organes de régulation
    - la vérification de la température de l’eau chaude selon le débit.
  • L'entretien d'une chaudière fioul, dicté par la norme AFNOR NF X 50-011, suppose :
    - la mesure de la teneur en dioxyde de carbone CO2
    - vérification que la teneur en monoxyde de carbone mesurée est inférieure à 50 ppm.
    - en option : le ramonage du conduit de cheminée
    - la détermination de l’indice de noircissement
    - la mesure de la température des fumées
    - le démontage et nettoyage complet du brûleur
    - le réglage des températures de l’ECS selon le débit
    - le contrôle du niveau de l’eau dans l’installation
    - le relevé du type de gicleur et la mesure de la pression de pulvérisation du gicleur
    - la vérification des dipositifs de sécurité du brûleur.
  • La température de l’eau chaude doit être comprise entre 55 et 60°C afin d’éviter la production de légionnelles. Au dessus, l’eau s’écoulant de votre robinet risque d’être trop chaude.